Bmw 220d Active Tourer vs Renault Clio 5 1.3 TCe 140 : duel de performance 0-100 km/h
0-100 km/h, 400 m, 1000 m, vitesse max — simulation physique calibrée sur 7 mesures.


Simulation de performance
Course simulée à vitesse réelle
0Simulation physique calibrée : SCx via VMax, courbes de puissance, Crr via WLTP, pertes transmission. Le 0-100 constructeur sert de point de calibration. Confiance 0 %.
Bmw 220d Active Tourer vs Clio 5 1.3 TCe 140 : chronique d’un drag race à 220 km/h
Le départ : de 0 à 100 km/h
Au départ, la Bmw 220d Active Tourer passe les 100 km/h en 8,15 s contre 9,17 s pour la Clio 5 1.3 TCe 140. À ce stade, la Bmw 220d Active Tourer a 1,02 s d’avance et se situe environ 21 m devant.
De 100 km/h à 400 mètres
À 200 mètres, la Bmw 220d Active Tourer roule à 116 km/h contre 115 km/h pour la Clio 5 1.3 TCe 140. L’écart est de 0,81 s. L’adversaire commence à grignoter du terrain.
À 400 mètres départ arrêté, la Bmw 220d Active Tourer franchit la ligne en 16,06 s contre 16,85 s. L’écart de 0,80 s représente environ 32 m de piste — un écart visible à l’œil nu.
Au-delà de 400 mètres : la vitesse maximale entre en jeu
Passé les 400 mètres, l’écart se resserre. La Clio 5 1.3 TCe 140 plafonne à 210 km/h tandis que la Bmw 220d Active Tourer continue d’accélérer vers 220 km/h. À 600 mètres, l’écart est tombé à 0,77 s.
À 1 000 mètres, la Bmw 220d Active Tourer termine en 29,20 s contre 29,94 s, avec seulement 0,74 s d’avance. La Clio 5 1.3 TCe 140 ne parvient pas à combler entièrement son retard au départ.
Ce que les chiffres ne disent pas
Avec deux motorisations thermique, la différence se fait sur le rapport poids/puissance (9,60 kg/ch vs 8,54 kg/ch) et la transmission (Automatic vs Automatic).
En usage routier européen (130 km/h max), les deux véhicules atteignent la vitesse légale en moins de 13,97 secondes. La différence de 1,02 s au 0 à 100 km/h se ressent principalement en insertion autoroute et en dépassement.
Bmw 220d Active Tourer affiche un avantage net sur le Renault Clio 5 1.3 TCe 140 au 0-100 km/h. Cette différence est clairement perceptible en conduite sportive et se creuse sur les départs arrêtés.