Bmw 525d G30 vs Honda CR-V : duel de performance 0-100 km/h
0-100 km/h, 400 m, 1000 m, vitesse max — simulation physique calibrée sur 7 mesures.
Simulation de performance
Course simulée à vitesse réelle
CONFIDENCE 87%Simulation physique calibrée : SCx via VMax, courbes de puissance, Crr via WLTP, pertes transmission. Le 0-100 constructeur sert de point de calibration. Confiance 87 %.
Bmw 525d vs CR-V : chronique d’un drag race à 241 km/h
Le départ : de 0 à 100 km/h
Au départ, la Bmw 525d passe les 100 km/h en 6,98 s contre 8,35 s pour la CR-V. À ce stade, la Bmw 525d a 1,37 s d’avance et se situe environ 20 m devant.
De 100 km/h à 400 mètres
À 200 mètres, la Bmw 525d roule à 122 km/h contre 118 km/h pour la CR-V. L’écart est de 0,91 s. L’adversaire commence à grignoter du terrain.
À 400 mètres départ arrêté, la Bmw 525d franchit la ligne en 15,12 s contre 16,25 s. L’écart de 1,13 s représente environ 45 m de piste — un écart visible à l’œil nu.
Au-delà de 400 mètres : la vitesse maximale entre en jeu
Passé les 400 mètres, la Bmw 525d continue de creuser l’écart. À 600 mètres, elle roule à 170 km/h contre 162 km/h. À 1 000 mètres, la Bmw 525d termine en 27,51 s contre 29,27 s, avec 1,77 s d’avance.
Ce que les chiffres ne disent pas
Les deux rivales sont bridées électroniquement, mais pas au même niveau : la Bmw 525d plafonne à 245 km/h, la CR-V à 205 km/h. Ce plafond n’est pas une limite physique du moteur — c’est un choix du constructeur, pour des raisons de sécurité pneumatique ou d’homologation. Aucune des deux n’atteint donc sa vitesse maximale aérodynamique réelle.
Avec deux motorisations thermique, la différence se fait sur le rapport poids/puissance (7,32 kg/ch vs 8,52 kg/ch) et la transmission (Automatic vs Automatic).
En usage routier européen (130 km/h max), les deux véhicules atteignent la vitesse légale en moins de 12,97 secondes. La différence de 1,37 s au 0 à 100 km/h se ressent principalement en insertion autoroute et en dépassement.
Bmw 525d affiche un avantage net sur le Honda CR-V au 0-100 km/h. Cette différence est clairement perceptible en conduite sportive et se creuse sur les départs arrêtés.